« Basically, I cheered the fuck up mate ». Jon McLure a tout dit. Une voix chaude comme celle de Mat Bastard, une instru électro pop à souhait, avec ce 3ème album de Reverend and the makers, il est certain que l’été sera chaud dans les T-shirts et les maillots !
Le titre d’abord. Totalement ancré dans la sphère Tweetos Facebookienne, il intègre parfaitement la dimension virtuelle de la vie quotidienne de Monsieur tout le monde, sans rentrer dans un discours moralisateur pénible. Un petit clin d’oeil qui introduit parfaitement l’univers dans lequel on pénètre à l’écoute de ce troisième album.
Il flirte avec tous les styles, de Carbon Kevlar à Man like me, en passant par Two door cinema club ou Justice, parfois digne d’un bon Depeche Mode ( le titre The Wrestler rappelle en filigrane A pain that I’m used to ), on y retrouve également de bonnes influences blacks soulignées par le côté résolument soul de Jon (des chœurs entraînants sur Shine The Light, une poussée de dub sur Depthcharge), des thèmes beaucoup plus légers que sur les précédents albums… tous les ingrédients pour passer une bonne soirée !
Véritable ode à la vie et à tous les plaisirs qu’elle procure, y compris les plus futiles (jouer à détruire les tympans de son voisin en montant le son de sa chaîne hi fi ? Ecoutez Noisy Neighbour), cet album est juste une énorme bouffée d’air frais après une année chargée pour tout le monde, et une bonne dose d’énergie grâce à des arrangements bien huilés, qui compensent largement ces deux ans d’absence. On n’en oublie pas pour autant les romantiques : Yes you do ravira les tourtereaux malheureux de leur séparation estivale intempestive, petite ballade ovni perdue au milieu de cette vaste orgie musicale.
Amoureux de l’électro pop bien fraîche, ou de la bonne musique tout simplement, courrez acheter cet album qui sort aujourd’hui ! Et si vous ne dodelinez pas de la tête dès le premier morceau, « Bassline« , c’est MOI qui vous le rembourse.
Bonnes vacances ;)







